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Bienvenue sur le site d'Irène Peucelle

- Présidente du CNI 59 - 

Centre National desIndépendants & Paysans du Nord

 

   

 

La politique est un combat. Un combat pour défendre les valeurs et les convictions qui nous rassemblent au CNI

  

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Dimanche 18 mars 2007 7 18 /03 /2007 18:56

Le second article est en réalité un texte qui s'inscrit dans le cadre d'une chronique régulière, intitulée "Avec ou sans sucre" (repris dans le titre) - Chronique d'humeur qui, chaque mois s'en prend avec "Un humour décapant" aux Trissotin et petits marquis du culturellement correct...

Je tiens à remercier Monsieur Francoeur - de Politique Magazine - qui m'a autorisée à reprendre cette lettre afin de vous en faire profiter.

Peut-être ne plaira-t-elle pas à tous, mais j'ai beaucoup apprécié son humour qui manque cruellement aujourd'hui, aussi bien en Politique, que dans la vie courante...

Plus de sourire, encore moins de rire... Alors l'humour !!!

Le CNI.... Le Courage de Dire, La Volonté de Faire...

Mais qui c’est celui-la ?

Qu’est-ce qu’il avait donc dit, le député Christian Vanneste, qui lui valut, le 25 janvier dernier, la confirmation par la Cour d’appel de Douai d’une condamnation en première instance à une amende de trois mille euros ?

Quelle communauté nouvellement constitutive de la Nation aurait-il « injuriée » pour être sommé de verser, à titre de dommages et intérêts, deux mille euros aux associations SOS Homo phobie (si, si, ça existe…), Act Up Paris (vous savez, ceux qui convoquent FR3 à ND de Paris pour frapper l’archiprêtre « en direct » et du droit à la gaytitude opposable) et au Syndicat national des entreprises gays (il y aurait donc des entreprises tristes au pays de Rabelais, sombre nouvelle…) Eh bien oui… Qui pouvait se sentir victime et quelle était l’arme du crime ?

La Voix du Nord, qui passe pour un journal sérieux, avait placé la barre assez haute dans son compte rendu d’audience, puisqu’elle avait comparé les propos incriminés du député présumé coupable à ceux de Himmler…

Mais qu’est-ce qu’il avait donc dit, ce professeur de philosophie, adjoint au maire de Tourcoing chargé de la culture et élu national depuis 1993 ?

Remarquons au passage que ces nouvelles communautés dont l’immunité à raison de leur orientation sexuelle est plus effective que celle d’un parlementaire à raison de son élection, n’ont guère la reconnaissance du ventre, puisque Christian Vanneste avait, en 2003, versé une partie de sa réserve parlementaire en faveur de Stop Sida et, dès 1995, était intervenu en faveur de la participation des associations militantes homosexuelles aux manifestations commémoratives de la déportation… Là, Himmler, en se retournant dans sa tombe, a fait plus de bruit que le petit pet de désinformation nauséabonde lâché par La Voix du Nord, non ?

Mais qu’est-ce qu’il avait donc dit, ce diable d’homme ?

Était-ce assez grave, pour qu’avant même ce jugement, Jean-Luc Roméro, conseiller régional d’Île de France, le qualifie de « verrue... qui mérite d’être condamné », sans que ce terme de «verrue» soit retenu comme une quelconque injure envers un élu de la Nation ? Mais il est vrai qu’avec l’Europe, l’élu de la Région est aujourd’hui classifié au-dessus de celui de la Nation …

Qu’avait-il donc dit, ce bougre de député, pour que le mouvement Gay lib, associé à l’UMP, déclare avec toute l’autorité de son orientation sexuelle au sein du gaullisme historique : « Christian Vanneste affaiblit et porte atteinte à notre famille politique. Nous évoquerons son destin avec Nicolas Sarkozy… » ? Destin immédiatement scellée par la ligueuse de vertu, Roselyne Bachelot qui exige son exclusion en vertu d’une éthique de l’exclusion opposable… Comprenne qui pourra. Mais on peut être angevine (de poitrine, comme chantait Boby Lapointe) et fumeuse dans ses positionnements sexuels… La preuve.

Mais quels mots, à la fin, peuvent bien valoir à un député une condamnation apparemment unanime si l’on s’en tient au vacarme des médias ?

À quel dérapage verbal s’est-il laisser aller à la tribune de l’Assemblée, ce temple de la liberté des expressions opposables ?

Quelle insulte contraire au petit livre des droits de l’homme a-t-il proférée ?

Les juges l’ont qualifiée. Les juges l’ont montrée du doigt. Les juges en ont confirmé par deux fois la nature : est considéré comme « injure à raison de l’orientation sexuelle » d’avoir déclaré que « l’homosexualité était inférieure à l’hétérosexualité »…

C’est tout ?

Mais alors, à raison de quelle orientation sont condamnables les députés qui, autrefois, ont fait voter que la Loire était « inférieure » à partir d’Ancenis ? Et qu’il put y avoir, en des temps obscurantistes encore récent, des « Bas »et « Haut » Rhin, n’était-ce pas homophobe ou pour le moins discriminatoire ?

Le pays de Descartes ne sait décidément plus de quoi parlent les mots de sa langue.

C’est finalement une opinion assez répandue de considérer, tout en respectant chaque personne, qu’un comportement vaut mieux qu’un autre, même en matière sexuelle où la poésie française, de Villon à Aragon en passant par La Fontaine et Apollinaire, n’a jamais craint de musarder sur maintes voies et orientations. Non, le plus curieux dans cette affaire, c’est qu’il ne se soit trouvé que vingt-quatre députés et quatre évêques – dont un seul prenant la défense de celui qui avait refusé une subvention de nos impôts au site Internet 2000 bites pour l’an 2000 (sic) –, pour réagir à l’ingérence de la Justice dans la libre expression d’un bien commun partagé depuis des siècles le plus populairement du monde.

Deux mille bites pour l’an 2000 ? On les a sûrement atteintes… lâchetés politiques et cléricales comprises.

 

 Léon Francoeur

 

 

 

-Reproduit avec l’autorisation de Politique magazine, 7 rue Constance 75018 Paris -

www.politiquemagazine.fr

 

Par Irène Peucelle - Publié dans : irene.peucelle
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Dimanche 18 mars 2007 7 18 /03 /2007 18:31

Cela fait un certain temps que mon blog n'a pas élé alimenté, mais aujourd'hui vous pourrez lire deux articles :

Le premier sur la décision prise par notre candidat à la Présidentielle "Jean Michel Jardry" et par le Conseil National du CNI en février dernier, mais cela, vous le savez déjà, puisque l"information a été transmise  par la presse...

Le second article concerne Christian Vannneste - député CNI-UMP- à lire sans modération...

       
 

« Pas un ralliement enthousiaste mais un soutien de raison »

 

 

 

 


 Qui en dehors des membres du CNI pensait que nous obtiendrions 341 promesses de signature ? Bien qu’étant, par le nombre de parlementaires (8), le cinquième parti de France, la discrétion dont nous faisions preuve jusqu’à présent ne le laissait pas présager.

 

 

Jean-Michel Jardry, après avoir longuement exposé les attentes et les espoirs de la droite silencieuse qui se bat au quotidien a annoncé qu’en accord avec le Bureau Politique, il mettait fin à sa campagne.

 

Cinq parlementaires se sont ensuite exprimés et ont exposé leur attachement aux valeurs, à l’esprit d’Indépendance et la liberté d’expression qui règnent au CNI. Ils ont invité les délégués du CNI à se prononcer.

  • Christian Vanneste s’est exprimé en faveur d’un « choix de pragmatisme » ;
  • Philippe Dominati a formulé un soutien enthousiaste sans état d’âme ;
  • Edouard Leveau a appelé un OUI MAIS avec le respect de nos idées
  • Jérôme Rivière a défendu la candidature de Philippe de Villiers
  • Gilles Bourdouleix a exprimé que « pour être fort au 3 ème tour (élections législatives), il est important d’être efficace dès le 1 er tour ». Il s’agit d’un « oui de raison »

A son tour, la Présidente du CNI s’est félicitée de la reprise des contacts entre le CNI et l’UMP. Elle a souligné les évolutions de certaines positions défendues par Nicolas Sarkozy avec lequel elle a un rendez-vous mardi matin. Il reste néanmoins quelques points de divergence, tels que notamment le droit de vote aux immigrés, la discrimination positive, la TVA sociale… qu’elle lui développera avant que le CNI passe d’un «  OUI si, à un OUI de conviction ».

Un large débat avec l’ensemble des délégués s’est conclu par un vote. Le résultat est le suivant : Nicolas Sarkozy : 58% ; François Bayrou : 16% ; Philippe de Villiers : 12% ; Jean-Marie le Pen : 5 %, votes blancs et nuls : 9% sur 454 votes exprimés.

« Ces résultats expriment un soutien de raison sans ralliement enthousiaste. Il appartient à Nicolas Sarkozy de le transformer pour qu’il devienne un « oui de conviction » a exprimé Annick du Roscoät.

Par Irène Peucelle - Publié dans : irene.peucelle
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Mercredi 6 décembre 2006 3 06 /12 /2006 15:00
 

 

 

Le CNI est ancré depuis près de soixante ans dans notre histoire.
Depuis lors, il a su, contre vents et marées, garder sa structure et son fonctionnement propre de parti politique Indépendant.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Vice-président du CNI aux côtés de la Présidente , Annick du Roscoät, depuis 1999, Jean-Michel Jardry est un acteur de la vie politique depuis 1970 et reste fidèle à son engagement et sa famille politique.

 

 

« En choisissant comme slogan de campagne : « La Droite mousquetaire », je souhaite transmettre le témoignage ardent, préoccupé, des classes moyennes et des PME-PMI qui sont le tissu vital de la France. Etre la voix des hommes sans voix, au nom d'une France invisible et discrète qui a du mal à se faire entendre.

 

 

Je défends l’idée d’une droite qui souhaite redonner à l'économie des principes de base comme l'éthique et la morale et aux moeurs politiques le courage de la franchise associé à l'expression de la vérité.

 

 

Redonner également une définition nouvelle du « comment vivre mieux ensemble » basé sur le respect, la dignité de la personne humaine ,le tout couronné par le panache, l'esprit de découverte et l'optimisme  qui animent les conquérants de nouvelles espérances.

 

 

Les PME-PMI garantissent le travail sur l’ensemble du territoire et pas seulement dans les grandes villes. Par leur nombre et leur utilité locale, elles résistent mieux aux aléas de la mondialisation. Il faut non seulement les préserver mais leur permettre de se développer

 

 

En 2007, la défense de la famille, la liberté du travail, le respect des valeurs républicaines et la défense de l’environnement  doit figurer au programme de l’élu des Français. Il y va de l’avenir de la France et de notre civilisation.

 

 

 

 

 

 

 

   
Par Irène Peucelle - Publié dans : irene.peucelle
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Texte libre

  Le C N I  est ancré depuis près de soixante ans dans notre histoire

Depuis lors, il a su, contre vents et marées, garder sa structure et son   fonctionnnement propre de parti politique Indépendant.

Indépendants dans le respect des autres parce que la réussite collective ne peut être que le produit des réussites individuelles.

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