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- Présidente du CNI 59 - 

Centre National desIndépendants & Paysans du Nord

 

   

 

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irene.peucelle

Mardi 4 octobre 2005 2 04 /10 /2005 00:00

COMMUNIQUE DE PRESSE du 30 septembre 2005

Les Français ne sont pas des vaches à lait...

Le CNI se dit choqué par la violence employée par les syndicalistes lors des manifestations contre la privatisation de la SNCM : "Le chantage ne doit pas être pris en consiération pour faire avancer des revendications irresponsables. La SNCM connaît une situation financière catastrophique. Une telle société dans le privé aurait malheureusement déposé le bilan depuis plusieurs années...

Par leurs revendications disproportionnées et multiples, les syndicats portent une lourde responsabilité dans la gestion des entreprises publiques qui connaissent, toutes, des difficultés économiques et financières.

"Arrêtons de considérer les Français comme des vaches à lait. Gérons la France comme une véritable entreprise. Ayons les moyens de nos ambitions." explique Annick du Roscoät.

"Mais il est quand même paradoxale qu'un syndicat nationaliste - le Syndicat des Travailleurs Corse - (nationalistes qui demandent l'indépendance de la Corse) réclament le financement par l'Etat d'un service public..." Conclut Annick du Roscoät.

Le CNI exige une application ferme de la justice à l'encontre de ce syndicat irrespectueux à l'égard des lois de la République contre leurs actes de piraterie.

Par Irène Peucelle - Publié dans : irene.peucelle
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Mardi 4 octobre 2005 2 04 /10 /2005 00:00

 

A l'heure de l'ouverture des négociations d'adhésion de la Turquie à l'Union Européenne, le CNI salue la position exprimée par l'Autriche.

"La délimitation des frontières de l'Union Européenne n'englobe pas celles de la Turquie.Cet Etat appartient au continent asiatique et non européen. Parallèlement, il est inacceptable q'un Etat candidat à l'adhésion ne reconnaisse pas l'existence juridique d'un Etat membre de l'Union Européenne. Refuser de reconnaître la République de Chypre est dénier l'existence de l'Union Européenne car l'Union est indivisible".

La Turquie n'aura jamais vocation à entrer dans l'Europe...

Le CNI refuse l'ouverture des négociations d'adhésion de la Turquie au sein de l'Union Européenne et demande l'instauration d'un partenariat privilégié avec cet Etat.

Par Irène Peucelle - Publié dans : irene.peucelle
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Samedi 8 octobre 2005 6 08 /10 /2005 00:00

Le Gouvernement a  procédé en 2003 à une réforme a minima des régimes de retraites. A minima, puisque la question des régimes spéciaux (EDF-GDF, SNCF, Banque de France, ect...) n'a pas été abordée. La loi Fillon prévoit d'harmoniser le régimes spéciaux.

Les régimes spéciaux sont une curieuse exception française. EDF-GDF, la SNCF, la RATP... autant de statuts anachroniques et des finances à la dérive.

Le 7 mai 2003, lors de sa conférence de presse consacrée à la présentation du projet de loi sur les retraites, le Ministre des affaires sociales, François Fillon indiquait au sujet des régimes spéciaux : "Il n'y a pas de calendrier ! Je ne demande rien aux entreprises publiques ! ". C'est LE sujet qui fâche ! Depuis 2003, silence radio. Personne ne l'évoque. Mais il faudre bien un jour ouvrir le débat. Il est vrai que les grèves de 1995 sont encore dans les esprits et empêchent toute réforme.

En 1995, Alain Juppé, Premier ministre, avait eu en effet le courage d'annoncer un plan d'alignement de l'ensemble des régimes particuliers sur le régime général des retraites. Mais les syndicats ont eu raison, une nouvelle fois, de la réforme.

Rien ne justifie, dans notre société, ces régimes, qui divisent inutilement les salariés. Pourquoi écarter les régimes spéciaux du régime général ?

Où est l'égalité écrite au fronton de nos mairies, dans le fait d'écarter du droit commun une partie de la population ?

 Où est l'équité dans le fait d'écarter du droit commun une partie de la population ?

Où est l'équité dans le fait d'écarter du droit commun une partie de la population ?

"A quand un régime de retraite unique ?"

Ces régimes très spéciaux, datant de l'après-guerre, sont très avantageux pour le bénéficiaires et à la charge des contribuables. Une étude de l'Ifrap (Institut Français pour la Recherche sur les Administrations publiques) dresse un état des lieux des "privilèges" de ces régimes :

- départ à 50 ans pour les actifs (roulants et contrôleurs) SNCF et RATP au bout de vingt-cinq ans de travail effectif

- les actifs EDF-GDF peuvent partir dès 55 ans à la retraite et reçoivent un bonus de deux mois pour chaque année travaillée

- à la Banque de France : retraite pouvant atteindre 80% du dernier salaire après quarante années de service...

On comprend que ces agents n'aient pas envie de revenir sur les conditions d'octroi de leurs pensions...

Enfin, comment ne pas évoquer la loi de financement de la Sécurité sociale pour 2005 qui prévoit la création d'une taxe sur le transport et la distribution du gaz et de l'électricité.

C'est purement et simplement le financement des retraites des agents EDF-GDF par les consommateurs !

Devons-nous persister à payer pour que ces agents puissent continuer à prendre à 50 ans leur confortable retraite ?

Le choix de la réforme, c'est le choix du courage...

Harmonisons les régimes de retraite.

Par Irène Peucelle - Publié dans : irene.peucelle
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